À l’approche des élections législatives du 12 avril en Hongrie, la campagne de Viktor Orbán est visée par des soupçons d’ingérences étrangères. Des informations publiées le 23 mars évoquent une proposition attribuée à des agents du renseignement extérieur russe. Ce scénario aurait consisté à mettre en scène une fausse tentative d’assassinat contre le premier ministre sortant pour influencer le scrutin.
Ces révélations s’inscrivent dans une séquence où Viktor Orbán affronte un autre candidat conservateur dans un contexte électoral serré. Les mêmes informations évoquent aussi d’autres soutiens politiques extérieurs à Budapest, notamment issus de cercles proches de l’administration Trump. À ce stade, les éléments rendus publics portent sur des soupçons d’ingérence et sur une proposition attribuée à la Russie.
« Ici, l’enjeu dépasse le simple soutien diplomatique : il est question d’un scénario clandestin visant à peser sur une élection nationale par une mise en scène violente. »
Le scrutin législatif hongrois reste fixé au 12 avril. Les prochains jours devraient préciser si ces soupçons donnent lieu à de nouvelles révélations, à des démentis officiels ou à des suites politiques dans la campagne.