Yaktu

Comprendre

Sources et transparence

Comprendre d’où viennent les informations utilisées par Yaktu et comment elles sont rapprochées.

Un corpus médiatique large et évolutif

Yaktu observe un corpus de médias français et internationaux. Il réunit des médias généralistes, spécialisés, nationaux, locaux ou indépendants, issus de sensibilités éditoriales diverses et de différentes régions du monde.

La composition de ce corpus évolue selon la disponibilité et l’accessibilité des flux proposés par les médias. Il ne constitue donc pas une représentation exhaustive de l’ensemble de la presse ou de l’actualité.

La présence d’un média dans le corpus ne signifie pas que Yaktu approuve sa ligne éditoriale, ses choix de traitement ou l’ensemble de ses publications. Un média est observé parce que ses publications contribuent à documenter l’actualité et à comprendre la manière dont celle-ci est traitée.

Des flux des médias au corpus Yaktu

Yaktu s’appuie notamment sur les flux de syndication mis à disposition par les médias. Ils peuvent contenir, selon les éditeurs, le titre d’une publication, son résumé ou sa présentation, sa date, son lien et différentes métadonnées.

Ces éléments servent à identifier les événements, thèmes et acteurs communs à plusieurs publications et à rapprocher les traitements consacrés à un même sujet.

Pour La Quotidienne, la présence répétée d’un sujet dans le corpus contribue directement à faire ressortir les thèmes les plus traités de la journée. Cette mesure renseigne sur la place occupée par un sujet dans la couverture médiatique observée : elle ne constitue pas une mesure absolue de son importance.

Comparer avant de restituer

Le rapprochement des sources permet de distinguer plusieurs niveaux d’information : faits recoupés, chiffres attribués, déclarations, hypothèses, analyses et interprétations.

Lorsque plusieurs publications convergent sur un même élément, cette convergence constitue un point de repère supplémentaire. Elle ne suffit toutefois pas à garantir qu’une information soit complète ou exempte d’erreur.

Les divergences significatives ne sont pas destinées à être effacées artificiellement. Elles peuvent révéler une information encore incertaine, des données différentes, un désaccord d’analyse ou des choix de cadrage propres aux médias concernés.

Publications collectées et sources du dossier

Yaktu travaille à partir de corpus pouvant réunir un grand nombre de publications autour d’un même sujet.

La liste des sources rattachées au dossier est présentée au lecteur dans son intégralité. Si un sujet repose sur plusieurs dizaines ou plusieurs centaines de publications, l’ensemble de ces sources reste accessible en fin de dossier.

Cette liste permet de mesurer l’ampleur de la couverture médiatique observée, de retrouver les publications d’origine et d’explorer directement les différents traitements consacrés au sujet.

Retrouver les sources originales

Les sources utilisées pour construire les contenus Yaktu sont accessibles à la fin des sujets. Elles permettent de retrouver une information dans son contexte, d’approfondir un angle et de poursuivre la lecture directement auprès des médias concernés.

Yaktu est conçu comme une porte d’entrée vers ces publications, et non comme leur substitut. La consultation des sources originales permet d’aller au-delà de la synthèse et d’examiner directement les différents traitements médiatiques d’un même événement.

Intelligence artificielle et traitement des sources

Des outils d’intelligence artificielle participent au traitement de grands volumes d’informations issues du corpus : détection de proximités entre publications, regroupement des sujets, comparaison des éléments disponibles, organisation des dossiers et assistance à la rédaction ou à la relecture.

Ces traitements ne transforment pas automatiquement une information en fait établi. Ils s’inscrivent dans une chaîne définie par Yaktu, avec des règles éditoriales, des formats précis, des sources identifiables et des contrôles.

Les limites du corpus

Yaktu dépend nécessairement des publications disponibles et accessibles. Un événement peu couvert par les médias observés peut rester sous-représenté. Une erreur peut également être reprise par plusieurs publications, et les outils de rapprochement ou de synthèse peuvent produire des associations imparfaites.

La pluralité des sources permet de réduire certains angles morts sans les supprimer. La transparence consiste donc aussi à reconnaître ces limites, à corriger les erreurs identifiées et à ne pas présenter comme certain ce que les sources disponibles ne permettent pas d’établir.